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6 clés
pour réaliser votre bucket list
(et vivre la vie de vos rêves)

Ma Bucket List

6 clés pour réaliser vos rêves

Que diriez-vous de réaliser, les uns après les autres, tous les points qui composent votre bucket list ? De voir tout ce que vous avez envie de voir dans la vie ? De goûter toutes les saveurs qui vous font saliver, de connaître toutes les richesses qui vous font palpiter, d’expérimenter toutes les émotions qui vous font rêver ? Bref, de vivre tout ce que vous voulez vivre au moins une fois dans votre vie ? D’avoir tous les jours la sensation que vous croquez la vie à pleines dents, que vous en profitez au maximum, que vous vivez le moment présent, au point d’avoir « la vie de vos rêves » ?

Plutôt tentant, non ?

Et si je vous disais que pour ça, il n’y a, en réalité, que 6 grandes clés à connaître ? 6 grands principes tout simples mais essentiels. 6 préceptes qui vont vous permettre de transformer cette liste que vous avez dans un coin de la tête en une série de moments d’exception et d’expériences fortes qui viendront enrichir votre vie.

Ce sont ces 6 clés essentielles que je vous propose de découvrir dans cet article, pour que vous réalisiez enfin votre bucket list et que viviez la vie de vos rêves.

C’est quoi, une bucket list ?

Une bucket quoi ? Vous vous demandez ce que c’est que ce truc imprononçable ? Pas de panique, je vous explique en détails de quoi il s’agit exactement juste ICI et je vous propose même 1 000 idées originales pour vous aider à la remplir et rédiger une bucket list de dingue !

1. Oser rêver

Je sais, ça semble évident, et pourtant, combien d’entre nous ont du mal à s’autoriser vraiment à rêver, et à faire de ces rêves de véritables objectifs ?

Eh bien, j’ai une bonne nouvelle pour vous. Vous pouvez vous accorder de vivre toutes vos aspirations. Vous avez le droit de vouloir rendre votre vie plus intéressante, plus exaltante, plus passionnante. Et pour une bonne, une très bonne raison : vous êtes la personne la plus importante de votre vie.

Pour vivre plus pleinement, il suffit finalement de laisser émerger vos envies et vos rêves, petits et grands. Ceux qui vous feront dire qu’au bout du compte, vous n’avez pas de regret, que vous n’avez pas perdu votre temps. Ceux qui vous donneront du désir, de la joie et la motivation pour vivre à fond chaque jour qui vient.

S’autoriser cela, c’est revenir à soi et ne plus se laisser porter par la vie. (Re) prendre sa vie en mains, au lieu de la laisser filer entre vos doigts, ou pire ! la subir.

Certains vous diront peut-être qu’ils trouvent ça égoïste. Mais cette démarche, vous ne la faites aux dépens de personne. Vous la faites pour vous. Elle vous permet simplement de reprendre votre place, d’habiter votre propre espace et d’être heureux.se tel.le que vous êtes, avec les personnes qui vous entourent.

Qui sait, votre élan pourrait entraîner d’autres personnes avec vous, leur donner du courage, le coup de pouce qui leur manquait. Ou bien donner un nouveau souffle à votre vie.

A RETENIR

Autorisez-vous à rêver, à aspirer à une vie plus palpitante, à vouloir vivre pleinement votre existence rien qu’à vous.

Votre bucket list comme outil pour réaliser vos rêves

Alors, par où commencer ? Comment faire pour que ces rêves prennent vie et ne restent pas coincés pour toujours dans un coin de votre tête ? C’est à ça que va servir votre bucket list.

Rien d’autre qu’une feuille de papier, un cahier ou un nouveau fichier sur votre ordinateur. Quelque chose de simple et d’accessible (et de gratuit !) Installez-vous confortablement et laissez-vous porter par vos rêves et vos envies.

Qu’est-ce que vous avez envie de vivre ? De voir ? De faire ? De goûter ? De découvrir ? D’expérimenter ? Notez tout. Tout ce qui vous inspire, tout ce qui vous fait saliver. En bref, tout ce à quoi vous aspirez, peut-être depuis longtemps. Vous pouvez laisser libre court à vos désirs profonds ou vos rêves les plus fous. Tout ça dépend uniquement de vous. Comme je vous le disais un peu plus haut, osez rêver ! Ne vous bridez pas.

Le second avantage de la bucket list, c’est qu’elle va donner une existence physique, réelle à vos rêves. En effet, le fait de formuler vos rêves va vous aider à les transformer en quelque chose de beaucoup plus prosaïque et tangible : des objectifs.

La démarche peut paraître anodine. Mais vos désirs, une fois posés sur le papier sont désormais bien présents. Maintenant que votre liste vit, laissez-la grandir. Donnez-lui de la place pour que vos rêves se rapprochent. Plus vous y réfléchirez et plus vos rêves prendront forme. Equipé.e de votre bucket list, vous pouvez passer à l’étape suivante : peaufiner chaque point avec en ligne de mire le but à atteindre.

A RETENIR

Le fait de rédiger votre bucket list, un outil simple, accessible et gratuit, va vous permettre de mettre vos rêves par écrit et de les transformer en objectifs.

2. Bien clarifier chaque point (chaque « rêve »)

Voilà votre liste s’est bien étoffée, il y a une dizaine, vingtaine, centaine de points qui la composent et qui correspondent chacun à un rêve et/ou une envie. Bravo ! Il est temps de clarifier un peu tout ça, pour obtenir une liste d’objectifs solides.

Pour ça, on va s’inspirer de ce qu’on appelle la méthode SMART.

La méthode SMART

Cet acronyme est un fil conducteur pour concrétiser vos projets. Le but est de vérifier que ces rêves peuvent se transformer en objectifs atteignables. En effet, tout ce que vous avez noté sur votre bucket list n’est peut-être pas réalisable, et ce pour tout un tas de raisons. Même si c’est votre rêve numéro un, vous ne pourrez, par exemple, jamais rencontrer Leonard de Vinci ou voir Freddie Mercury en concert à Wembley, et ce ne sera pas faute d’y mettre de la bonne volonté.

On va donc utiliser la méthode SMART pour obtenir une bucket list 100% réalisable (si vous en avez envie, hein, il n’y a pas d’obligation !) Alors, comment est-ce que cela fonctionne ? Eh bien, cette méthode, bien connue pour la gestion des projets en entreprise, va permettre d’affiner chaque point selon les critères suivants :

1. Spécifique – Savez-vous exactement que vous rêvez d’accomplir ?

  • Définissez et précisez – Quel est votre rêve EXACTEMENT ? Soyez le plus précis et spécifique possible (sans vous contraindre). Plutôt que de dire, par exemple, que vous rêvez « d’apprendre le piano » ou « d’améliorer votre anglais », définissez des objectifs plus précis.
  • Pour le piano, notez par exemple que vous souhaitez savoir jouer tels ou tels morceaux, avec ou sans partition, ou maîtriser telle ou telle technique. Pareil pour l’anglais. Définissez « améliorer ». Quel niveau voulez-vous atteindre ? B2, C3 ? Etre capable de commander dans un pub en Irlande, ou suivre une conversation au Texas ?
  • Plus vous définirez votre rêve avec précision et plus vous pourrez mettre en place des mesures efficaces pour le réaliser.

2. Mesurable – Qu’est-ce qui vous permettra de dire que vous avez bel et bien réalisé votre rêve ?

  • Quels sont les critères (éventuellement chiffrés, si la situation s’y prête) qui permettent d’évaluer si l’objectif est atteint ? Ce qui vous permettra de savoir avec certitude si votre rêve s’est réalisé… ou pas !

3. Atteignable – Ce rêve est-il à votre portée ?

  • Vérifiez que votre projet est possible avec les moyens, les ressources et le temps dont vous disposez.
  • Un rêve, par essence, peut sembler hors de portée, mais pour certains, ça peut être véritablement le cas. Si vous n’avez, par exemple, jamais fait de tennis de votre vie et que vous vous mettez en tête de remporter Wimbledon l’année prochaine, il y a fort à parier que c’est un rêve que vous ne réaliserez pas.
  • Soyez ambitieux dans vos aspirations mais ne vous fixez pas des objectifs qui sont objectivement impossibles à atteindre. Vous y consacreriez beaucoup d’efforts en vain.

4. Réaliste – Avez-vous vraiment envie de réaliser ce rêve pour vous ?

  • Votre rêve est-il pertinent pour vous ? Est-ce que c’est quelque chose qui vous anime vraiment, ou juste une injonction extérieure ?
  • Beaucoup de gens, par exemple, notent sur leur bucket list qu’ils aimeraient « ouvrir un restaurant ». Vous aussi peut-être ? Pourtant, combien parmi eux, ont la passion nécessaire, sont véritablement prêts à faire tous les sacrifices nécessaires pour mener à bien un projet de cette envergure ?
  • Assurez-vous que les rêves que vous notez sur votre bucket list sont bien à vous, et à personne d’autre !

5. Temporel – Jusqu’à quand vous donnez-vous pour réaliser votre rêve ?

  • Prévoyez une date limite de réalisation, ou donnez-vous un délai précis. Ça rendra les choses d’autant plus tangibles.

Davantage un guide qu’une méthode à suivre à la lettre

Voilà donc les 5 principes de la méthode SMART, mais pour votre bucket list, ils s’appliquent en réalité de façon assez souple.

Par exemple, imaginions que vous ayez envie, avant de mourir, de mieux connaître votre région ou votre département. Vous y pensez de temps à autre mais c’est juste une idée, comme ça. Sur votre bucket list, vous avez noté « découvrir ma région ».

Avec la méthode SMART, vous allez essayer d’affiner tout ça. Par exemple, pour le rendre à la fois spécifique, mesurable et temporel, vous pouvez noter que vous allez faire « deux escapades de deux jours par an dans ma région ».

Ce projet est-il réalisable pour vous, dans la situation actuelle ? A vous de vérifier si vous avez assez de temps ou comment en dégager et si vous serez en camping ou en hôtel 5*. Et enfin, ce projet est-il réaliste, autrement dit est-ce qu’il vous correspond ? Pour répondre à cette question, vous devez avoir une bonne connaissance de vous, comme nous allons le voir dans le paragraphe suivant.

Pour creuser davantage la question, je vous invite à lire l’article que j’ai écrit sur les 5 étapes à suivre pour rédiger une bucket list qui tienne la route.

A RETENIR

N’hésitez pas à bien clarifier, préciser et affiner chaque point de votre bucket list grâce à la méthode SMART pour atteindre plus facilement chaque objectif, et réaliser chaque rêve.

IMPORTANT


Un des aspects le plus importants lorsque vous rédigez votre bucket list, c’est de la remplir de vos rêves à vous ! Votre liste doit vous correspondre, c’est impératif. Ne notez que vous voulez « faire du saut en élastique » ou « courir un ultra-marathon » que si ça vous intéresse, vous motive, vous challenge personnellement. Pas parce que « ça fait bien », ou parce que « tout le monde le fait ».

Questionnez-vous, observez-vous et ne jugez pas vos trouvailles. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Sondez vos envies. Est-ce que ce sont bien les vôtres, ou est-ce que ce sont celles de la société, de vos parents, de votre conjoint, de vos enfants… ? Bref, ont-elles été choisies par quelqu’un d’autre pour vous ?

Déterminez ce qui vous appartient en fonction de qui vous êtes. C’est comme ça et uniquement comme ça que vous pourrez vivre des expériences qui vous feront véritablement vibrer. Ce n’est pas une course, ni un concours de popularité, ni un « test ». C’est votre vie. Concentrez-vous sur vos rêves, pas ceux des autres.

Si vous n’êtes pas sûr.e, demandez-vous simplement pourquoi vous voulez faire ça, qu’est-ce qui vous motive, et surtout ce que vous en attendez.

C’est un point essentiel de votre démarche. C’est ce qui va véritablement vous engager vers la réalisation de vos rêves. Votre motivation sera d’autant plus forte et continue si ce projet correspond à votre pourquoi. Le pourquoi est le cœur de votre motivation. Il est lié à vos valeurs et va donner un sens à vos actions.

A RETENIR

Votre bucket list doit absolument refléter qui vous êtes ! Ne copiez pas les autres, soyez vous-même et essayez de ne pas vous tromper de pourquoi. Vos raisons et le sens que vous donnez à vos rêves seront le fondement de votre motivation.

3. Adopter le bon état d’esprit

J’y arriverai jamais ! et autres pensées limitantes

Vous en êtes persuadé.e, vous le savez, c’est sûr. Pas la peine d’essayer, c’est plié d’avance. Vous êtes nul.le de toute façon, alors à quoi bon ? Et puis, c’est compliqué. Ce n’est pas réaliste. Et les gens vont se moquer de vous.

Ça vous parle, peut-être ?

Le problème, c’est qu’avec ce genre de réflexion (négative), vous êtes paralysé.e sur place, ou pire, vous tournez en rond. C’est ce qu’on appelle une croyance limitante. Tout simplement parce qu’elles limitent votre champ des possibles. Le secret, – parce que oui, il y en a un -, c’est de ne pas les laisser faire !

Dès qu’elles arrivent, ces idées, inspirez profondément, expirez doucement et prenez le temps. Rappelez-vous que ce sont vos peurs, votre toute petite estime de vous-même ou votre manque de confiance en vous qui parlent. Ne vous laissez pas décourager ! Si, c’est tout à fait possible et vous allez y arriver. Petit à petit, étape par étape, avec des ratés au milieu, mais vous allez y arriver.

Pavarotti a été nul lui aussi

Prenons un exemple. Vous avez très envie de chanter dans une chorale. Seulement avant même que vous vous renseigniez, ça a déjà commencé. Ah oui, mais j’y arriverai pas, je chante faux, personne ne chante aussi mal que moi, il faut être doué et moi je suis nul.le. Ce n’est même pas la peine. Alors, que faire ?

Posez-vous et réfléchissez. Comment savez-vous que vous êtes nul.le ? Vous avez déjà essayé ? Avez-vous le moindre argument tangible pour appuyer cette affirmation ? (Si on vous a fait UNE remarque en ce sens UNE fois il y a 10 ans, désolée, mais ça ne compte pas comme argument valable). Si vous n’avez jamais chanté dans une chorale, je suis navrée de vous l’apprendre mais vous ne pouvez pas affirmer que vous êtes nul.le et que vous n’y arriverez pas, puisque vous n’avez jamais essayé.

De la même manière, que cherchez-vous à retirer de cette activité ? Vous voulez chanter pour devenir pro ou bien, simplement, pour votre plaisir ? Dans ce deuxième cas, est-il, du coup, important, d’être dans la performance ? De chanter parfaitement juste pour prendre du plaisir ?

Dites-vous que même Pavarotti devait chanter comme un pied quand il a commencé (et que Madonna chante toujours faux, même après 30 ans de carrière :p). Même le meilleur des professionnels a commencé par être débutant et était donc… mauvais.

Positivez

L’idée, c’est donc de remplacer ces pensées négatives (et infondées), ces croyances qui rétrécissent le champ des possibles par des pensées plus positives. Vous pouvez aussi utiliser la visualisation créative. Régulièrement, imaginez-vous en train de chanter. Projetez-vous dans la situation en question. Vous éprouvez le plaisir, la joie ou la détente que vous ressentirez en chantant.

Essayez, le plus possible, de vous entourer de personnes positives. C’est un point essentiel pour toute démarche de changement ou simplement pour obtenir ce que l’on souhaite vraiment. N’hésitez pas à discuter de tout ça avec des gens qui vous soutiennent.

Évoluer seul signifie que dans les moments de doute ou de joie, il n’y aura pas de partage. Les difficultés sont plus légères quand on en parle. Mais attention, il se peut que votre entourage, préoccupé par ses propres peurs, génère des freins, des craintes ou du découragement. A l’inverse, un soutien honnête, positif et bienveillant vous donnera des ailes.

4. Prendre la décision

Déclic et des claques

Vous en avez souvent entendu parler, de ce fameux moment où tout a changé. Le déclic ! Le déclencheur. Le moment où tout a basculé.

Eh bien, j’ai une mauvaise nouvelle. Si vous attendez « le déclic », vous n’êtes pas prêt.e de réaliser vos rêves. Ce n’est pas en restant les bras croisés à attendre un éventuel signe du destin que vous allez profiter à fond du peu de temps dont on dispose sur cette terre. Pas que le déclic n’existe pas. Bien sûr que si. Mais ce serait une énorme erreur d’attendre après lui pour mettre en route quoi que ce soit.

Même si une rupture dans votre façon de vie finit par survenir, c’est à n’en pas douter que vous avez-vous-mêmes changé quelque chose. Dans votre vie, ou simplement dans votre tête, comme je l’explique dans la clé numéro 3. Alors, rendez-vous service, n’attendez pas le déclic. A la place, décidez simplement que vous allez le faire.

Décider, c’est le premier pas. C’est la première étape avant la mise en route, le passage à l’action. Vous êtes le maître de votre vie, vous faites vos propres choix. La décision vous appartient et ne concerne que vous. Plus votre démarche sera en cohérence avec vos aspirations profondes et votre ressenti et plus entrer en action sera facile.

Décider de réussir, c’est l’étape supplémentaire. Celle qui va faire que vous allez vraiment concentrer vos efforts et vos actions pour aller chercher vos rêves. Il faut y croire. Afin de renforcer cet élan, inspirez-vous du parcours d’autres personnes. Internet regorge de récits personnels montrant comment il est possible de réussir, quel que soit le domaine.

Le changement, c’est maintenant

Bon, ok, je vais le faire mais là, j’peux pas. Dans quelques temps, ce sera le bon moment.

Ne vous laissez pas endormir. Si vous reportez, vous prenez le risque de ne jamais vous investir. La vie est ainsi faite qu’il vaut mieux ne pas attendre. C’est ici et dès maintenant que vous pouvez agir. Faites une place à vos rêves immédiatement sinon quelque chose d’autre prendra leur place.

Il ne s’agit pas de renverser la table et de tout bouleverser d’un coup, mais comme on l’entend souvent, « plus tard », c’est souvent « jamais », alors n’attendez pas. Rédigez tout de suite la liste des étapes à franchir, renseignez-vous sur les opportunités près de chez vous. La moindre petite action pourra non seulement vous rapprocher de votre but, mais aussi vous faire entrer dans une dynamique positive.

Donnez-vous une date limite. Imposez-vous un délai. Oui, vous aurez une petite pression mais ce sera aussi un guide. Et si vous êtes du genre à procrastiner, rien de tel qu’une date-butoir pour enfin agir. Attention simplement à ne pas vous donner une échéance trop courte – ou trop éloignée – qui, trop difficile à tenir vous pousserez à vous décourager, et à abandonner, ou au contraire si elle est trop lointaine, ne remplirez pas son rôle de déclencheur.

Bien préparer votre projet et bien doser le temps sont un gage de succès.

Entourez-vous

Une fois votre décision prise, n’hésitez pas à l’annoncer aux personnes positives de votre entourage. Vous vous en sentirez d’autant plus engagé.e. Les personnes de confiance avec qui vous pouvez parler de votre décision vous aideront à garder le cap, sans vous culpabiliser. Partager avec elles vos progrès, vos doutes ou tout simplement des informations. Elles seront une source précieuse de soutien ou elles vous ouvriront des perspectives.

5. Passer à l’action

Vous avez décidé d’agir, bravo ! Maintenant, il n’y a plus qu’à… ou presque ! Le dernier petit pas peut parfois être difficile à franchir, mais n’oubliez pas le principal : vous avez déjà fait le plus dur. Avec ceci en tête, voici quelques dernières petites astuces pour vous aider à franchir ce dernier pas.

a/ Analysez vos forces et vos faiblesses

Connaître ses forces et ses faiblesses est un véritable atout dans tous les aspects de la vie. C’est une carte que vous pourrez utiliser tout au long de votre cheminement. Elle vous aidera à trouver le meilleur plan d’action pour VOUS. Soyez attentif.ve à votre réaction face à certaines situations. Rappelez-vous quand vous avez fait quelque chose sans ressentir un frein ou de la résistance.

Imaginions que vous ayez à contacter quelqu’un. Si vous êtes plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral, commencez par envoyer un mail soigneusement rédigé. Si au contraire, votre force, c’est le contact, la « tchatche », passez directement par le téléphone. Jouez sur vos forces.

Si le premier contact doit impérativement se faire par écrit et que ce n’est pas votre fort, ou que vous avez des difficultés en orthographe, à ce moment-là, il faut aussi que vous teniez compte de cette faiblesse. Que vous vous fassiez relire, par exemple. 

En ayant conscience de ce qui « marche pour vous », vous aurez plus de facilités à établir un plan d’action efficace et réaliste, qui donne de vrais résultats. En ayant conscience de vos faiblesses, vous chercherez des solutions alternatives pour les neutraliser, voire les transformer en force.

b/ Établir un plan concret : une to-do list

Comme je l’explique dans cet article, il y a une grande différence entre une bucket list et une to-do list. La première est une liste de rêves et d’objectifs, la seconde, une liste de tâches.

La do-to list a une visée pratique. Elle détaille chaque action à mener. Elle vous met en route. C’est avec elle que vous vous organisez concrètement.

Admettons par exemple que ça y est, c’est décidé, vous allez faire cette croisière sur le Nil qui figure en bonne place sur votre bucket list depuis toujours. Pour que ce rêve devienne réalité, il va forcément s’organiser un minimum. C’est là que va intervenir la to-do list. Vous renseigner sur les prix, les agences qui le proposent, le type de circuit, la meilleure saison, etc. Contacter l’agence qui vous intéresse, obtenir un devis, poser des vacances… Toutes ces choses pratiques qui vont vous mener pas à pas vers la réalisation de votre rêve.

En dressant une liste de toutes ces « petites » actions à mener vous allez décortiquer votre grand rêve en petits morceaux beaucoup plus faciles à (di)gérer. Cela vous aidera à ne pas vous sentir dépassé.e par l’ampleur de la tâche globale.

Mais attention, là encore, faites en fonction de qui vous êtes, de vos forces et de vos faiblesses. Si vous êtes quelqu’un de naturellement organisé.e, faites une liste la plus exhaustive possible. Si au contraire, vous aimez bien improviser et que vous n’avez besoin que des grandes lignes, notez uniquement les grands axes et laissez-vous de la latitude. Tant que ça marche pour vous, c’est tout ce qui compte.

MON ASTUCE


Si vous avez du mal à avancer, à « faire » quelque chose, essayez de détailler le plus possible la liste de vos tâches. Plus votre to-do list sera précise et mieux ce sera, parce qu’il deviendra alors très facile de rayer plusieurs points rapidement, ce qui vous donnera une sensation de progression et vous motivera à continuer.

Admettons, par exemple, que vous ayez noté sur votre liste « Me renseigner sur les croisières sur le Nil ». Vous conviendrez que cette tâche est particulièrement vague, en par conséquent pas très engageante. Je vais donc essayer de la détailler un peu.

Sur quoi faut-il que je me renseigne précisément ?

  • La meilleure saison pour partir (pour voir si je peux faire coïncider ça avec mes propres disponibilités)
  • Les tarifs (pour voir si une formule en particulier peut entrer dans mon budget, ou combien je dois économiser)
  • Les circuits (pour décider ce que je vais faire concrètement sur place)
  • Etc.

Ma tâche unique « Me renseigner sur les croisières sur le Nil » correspond à présent à trois tâches distinctes (plus précises et plus rapides à effectuer) :

  • Se renseigner sur le moment où partir
  • Se renseigner sur les circuits
  • Se renseigner sur les tarifs

De même, chacune de ces nouvelles tâches peut être divisée en sous-tâches plus précises et plus rapides à effectuer :

  • Se renseigner sur le moment où partir
    • Regarder sur tel et tel site de voyage en Egypte
    • Demander à la tante qui y est allée l’an dernier comment était la météo
    • Poser la question sur tel groupe Facebook/forum
    • Etc.

Vous voyez l’idée…

Enfin, n’hésitez pas à vous donner des deadlines intermédiaires. Surtout si vous êtes du genre à procrastiner et à faire les choses au dernier moment alors que vous n’aimez pas ça (Oui, vous, là ! 😉) Pouvoir avoir une idée concrète de l’avancement du projet est toujours une source de motivation et procure souvent davantage de sérénité.

6. Garder les yeux sur votre objectif à long terme

Vous avez lancé votre projet, c’est fait, félicitations ! Vous avez un plan d’action, vous avez même déjà attaqué quelques démarches et les choses commencent à prendre forme. Vous pouvez être content.e et fier.e de vous.

Restez patient.e

Pour autant, Rome ne s’est pas faite en un jour, et votre projet pourrait demander du temps pour se concrétiser totalement.

N’oubliez pas que vous êtes sur le chemin vos rêves. Ne vous découragez pas. Ce qui compte, ce n’est pas d’aller vite mais de parvenir à les réaliser. En prenant votre temps, vous mettez toutes les chances de votre côté. Vous pouvez planifier votre progression et déterminer quels vont être les moments importants par rapport à votre date butoir.

Restez motivé.e

Dès qu’on tente la moindre chose, on court toujours le risque d’échouer. Comme disait l’autre, « il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais ». Bien entendu, l’échec est un sentiment angoissant et désagréable. Vivre une expérience négative peut même nous paralyser totalement par la suite.  

Mais n’oubliez pas que l’échec est avant tout un apprentissage.

Aucun champion, aussi dominant soit-il, n’a jamais perdu ou échoué à atteindre un objectif. Bien au contraire. S’il est devenu champion, c’est qu’il a persévéré malgré les échecs. C’est une étape totalement normale, et même nécessaire, pour progresser, et avancer.

Alors, si quelque chose n’avance pas comme vous le voulez, ne le voyez pas comme un signe qu’il faut tout arrêter et que ce n’est pas pour vous. C’est seulement le signe qu’il y a peut-être quelque chose à modifier dans la façon dont vous vous y prenez. Ou que votre objectif n’est finalement pas réalisable. (Revoir le paragraphe que la méthode SMART)

Quoi qu’il en soit, l’échec est avant tout une invitation à analyser ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas et pourquoi. Et fort de ces nouvelles données, à recommencer en mieux, jusqu’au succès 😊

Restez flexible et adaptable

Le secret finalement, c’est donc de rester souple. Si un chemin ne fonctionne pas, ça ne veut pas dire qu’il faut tout arrêter, peut-être simplement qu’il faut en trouver un autre.

Prenons un exemple. Disons que vous rêvez depuis toujours d’apprendre le russe. Après des années à remettre ça à plus tard, vous avez enfin pris la décision de prendre des cours. Vous vous êtes dégagé du temps, vous avez les ressources, vous êtes au point. Seulement voilà, vous ne vous sentez pas à l’aise dans ce cours. Surtout vous n’en retirez pas la joie attendue. Y aller, devient finalement davantage une obligation que du plaisir. Est-ce que ça vaut dire pour autant qu’il vaudrait mieux tout arrêter ? Vous l’aurez compris, pas du tout ! Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain.

Analysons un peu la situation ? Est-ce que finalement, le russe ne vous plaît plus ? Ou bien, est-ce que c’est simplement le cours en lui-même ? La méthode (trop théorique, pas assez pratique ? Ou l’inverse), le ou la prof, l’ambiance générale… ?

Dans ce cas-là, il y a certainement d’autres cours où vous serez plus en phase avec l’enseignant ou le groupe. Ou bien, vous pouvez trouver des cours de conversation ou passer directement par des cours sur internet. Conserver une attitude flexible quant au chemin à emprunter soutiendra votre motivation et évitera l’enfermement dans une voie qui ne vous convient pas. Surtout si vous découvrez en chemin que finalement, vous préfèreriez apprendre l’italien, ou encore mieux, le piano.

Vous avez tout à fait le droit de changer d’avis, de changer de voie ou de perdre tout intérêt. Il n’y a que vous qui pouvez le savoir. Mais attention à ne pas confondre peur de l’échec avec « j’ai plus envie, finalement ».

Alors, vous êtes prêt.e à rédiger votre bucket list, et surtout à la réaliser et commencer à réaliser vos rêves ? Lancez-vous ! Et n’oubliez pas que vous n’avez rien à perdre. Vous allez rêver pendant quelques heures, et ça fait du bien.

Le seul risque que vous prenez est de mieux vous connaître, d’enrichir votre vie par de la joie et des émotions en lien avec vos valeurs et aspirations profondes. Et surtout, de découvrir que vous avez plein de rêves à votre portée et qui n’attendent que vous.


Crédits photo

J’ai pris toutes les photos qui illustrent cette article à l’exception de :
Photo de couv : Randy Tarampi
Photo by Jason D on Unsplash
Sign You’ve Been Waiting For : Photo by Austin Chan on Unsplash
Enfant au micro :
Pyramides d’Egypte : Jeremy Bezanger

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8 Responses

  1. Merci Virgo pour ce bel article!
    Parmi les 6 clefs, j’avoue que c’est très bonne idée de commencer par “oser rêver”
    Combien sommes-nous à nous permettre de rêver?
    Bien souvent, on entend que les “rêves ne se réalisent pas” que rêver c’est pour les enfants.
    Je ne suis pas d’accord car rêver est merveilleux.
    Si l’on agit ensuite comme tu le dis, il y a toutes les chances de créer sa vie parfaite !

    1. Exactement, Sandrine ! Il n’y a rien de mal à rêver, au contraire, c’est souhaitable, il n’y a qu’en regardant vers le haut qu’on pourra s’élever 🙂 Merci de ton commentaire !

  2. Si c’est pas un article good vibe ça ❤. Y aller un pas après l’autre, c’est la clé pour accomplir c’est rêve (enfin, une des clés 😁).

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Cagole 2

Bienvenue !

Salut, c’est Virgo, une accro de voyages, de ciné et de Coca zéro (direct en perfusion).

En 2015, j’ai commencé ma première bucket list, c’est-à-dire la liste de tout ce que j’ai envie de faire avant de mourir, et depuis, je m’efforce de réaliser tous les rêves qu’elle contient.

Sur ce blog, vous trouverez une tonne d’idées et de conseils pour créer votre Bucket List, l’étoffer et surtout la réaliser !

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